« Les habitants, premiers acteurs de la mobilisation du Gouvernement en faveur des quartiers »

4 mai 2018

Le 4 mai, Julien Denormandie, secrétaire d’État à la Cohésion des territoires, a rejoint Marlène Schiappa, secrétaire d’État à l’Égalité entre les femmes et les hommes, à Trappes (Yvelines), où elle avait délocalisé son cabinet pour trois jours. De concert, ils ont rencontré des acteurs de terrain afin de valoriser les initiatives et les solutions portées par la ville, les associations et les entreprises, ainsi que par les habitantes qui organisent des marches exploratoires.

Dans la ville de Trappes qui compte deux quartiers prioritaires de la politique de la ville où résident environ 20 000 habitants, les deux secrétaires d’État ont échangé sur l’image des quartiers, souvent dégradée dans les médias, avec les acteurs de proximité et les habitants ainsi que le préfet, la sous-préfète en charge de la politique de la ville et les délégués du préfet*.

Chômage, emploi précaire, mobilité, situation de pauvreté, renoncement aux soins, violences…, dans les quartiers prioritaires, les femmes sont souvent surexposées aux inégalités. C’est donc sur cette question cruciale, et grande cause du quinquennat, que Julien Denormandie et Marlène Schiappa ont particulièrement échangé avec les habitantes sur leurs expériences et leurs actions. En effet, les quartiers populaires produisent des initiatives intéressantes dans ce domaine. 

« Les habitants et les habitantes sont les premiers acteurs de la mobilisation du Gouvernement en faveur des quartiers populaires. »
Julien Denormandie, secrétaire d’État à la Cohésion des territoires

Julien Denormandie et Marlène Schiappa ont ainsi préparé une marche exploratoire avec des habitantes et le centre socioculturel du quartier des Merisiers. Le but de cette déambulation : observer l’usage de l’espace public, la place que les femmes y occupent et améliorer leur cadre de vie. « Les marches exploratoires permettent d’expérimenter ensemble ce qui ne se voit pas sur le papier : une rue sombre, un coin peu accueillant. Le but est d’interroger et d’améliorer la place des femmes dans l’espace public. [Cette démarche] contribue à renforcer la confiance des femmes dans l’espace public en passant par les femmes elles-mêmes », a expliqué Marlène Schiappa.

* Pour découvrir le réseau de l’État de la politique de la ville qui intervient dans les 1 514 quartiers prioritaires, en métropole et outre-mer, voir les témoignages vidéos sur le site du CGET.

La place des femmes et des jeunes filles dans les espaces publics des quartiers prioritaires - Site du CGET

Les femmes marchent pour améliorer leur cadre de vie - Site du CGET