Pour un meilleur accès au logement des femmes victimes de violences

8 mars 2017

Mercredi 8 mars, à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, Emmanuelle Cosse rappelle son engagement pour le droit de toutes et tous à un logement décent : après avoir signé une circulaire pour améliorer l’accès au logement social des femmes victimes de violences, elle a rencontré l’association « Libres terres de femmes » dans le 19e arrondissement de Paris.

Une circulaire pour accélérer l’accès au logement social des femmes victimes de violences ou en grande difficulté

Les femmes victimes de violences, notamment conjugales, rencontrent trop souvent des difficultés à accéder à un logement social même lorsqu’elles ont quitté leur conjoint. Bien que prioritaires au regard de la loi, elles ont besoin d’une meilleure reconnaissance de leurs droits.


Mercredi 8 mars, Emmanuelle Cosse et Laurence Rossignol ont signé une circulaire pour :

  • renforcer la mobilisation des acteurs du logement social envers les femmes victimes de violences ;
  • leur accorder un accès en priorité et en urgence à un logement social ;
  • et leur éviter si possible le recours à un hébergement temporaire.

La circulaire du 8 mars 2017 relative à l’accès au logement des femmes victimes de violences ou en grande difficulté

Le communiqué de presse - Publication d’une circulaire pour accélérer l’accès au logement social des femmes victimes de violences ou en grande difficulté (PDF- 115.3 ko)


Rencontre avec l’association « Libres terres de femmes »


L’association Libres terres des femmes, créée en 2006, est membre de la Fédération nationale Solidarité femmes. Elle lutte contre toutes les formes de violences (conjugales et intrafamiliales) faites aux femmes et les aide à accéder à leurs droits, dans un travail conjoint avec les acteurs de la justice, de l’hébergement et du logement.

En 2016, l’association a reçu près de 500 femmes (dont 365 nouvelles femmes). Elle gère également un appartement à Paris mis à disposition des femmes en rupture d’hébergement.

« Chaque année, 216 000 femmes sont victimes de violences de la part de leur conjoint. Face à ces situations dramatiques, l’État se doit de renforcer son action pour mobiliser l’ensemble des acteurs concernés et ne laisser aucune femme en danger sans solution. » Emmanuelle Cosse